:: La newsletter du CNIID du 09 juillet 2008 :: |
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| :: Sommaire | |
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Sébastien LAPEYRE prend la direction suite au départ de Florence COURAUD « Florence Couraud a quitté le CNIID le 30 juin. Elle y a travaillé pendant 5 ans, d'abord comme Chargée de Campagne puis comme Directrice. Son enthousiasme, son intelligence et son courage lui ont permis d'y acquérir une très grande compétence dans la lutte contre les déchets dont elle est, dorénavant, une représentante de poids, ainsi qu'elle l'a montré, notamment, lors du Grenelle. Elle a su réunir et souder autour d'elle une équipe jeune, brillante, performante et militante, ce qui a permis de faire du CNIID la formidable association qu'elle est aujourd'hui. Nous lui exprimons notre gratitude pour le travail qu'elle a accompli. « Après cinq années passées au CNIID, dont deux à la direction, c'est tout naturellement que je passe le relai pour aller vers d'autres projets. Sébastien Lapeyre, qui a déjà su faire ses preuves en tant que chargé de campagne incinération, poursuivra le travail et saura emmener son équipe sur tous les dossiers où le contre-pouvoir du CNIID est indispensable. Je suis fière d'avoir pu contribué à la diffusion d'idées qui, petit à petit, se fraient un chemin dans l'esprit de beaucoup de gens, conscients que l'on ne peut pas continuer dans la voie de la surconsommation et de la surproduction de déchets. Je souhaite "malheureusement" longue vie au CNIID car la réduction des déchets n'est toujours pas une réalité et la facilité est toujours de mise quant à leur traitement, le principal souci étant de camoufler au mieux un des nombreux scandales de la société de consommation et nous pousser à continuer dans cette voie, pourtant sans issue. Souhaitons que les citoyens sauront se réapproprier la problématique des déchets, aujourd'hui laissée aux mains des grands groupes industriels pour leur plus grand profit, mais au détriment de l'environnement et du vivant. » Florence COURAUD « Après 2 ans passés au CNIID en tant que Chargé de campagne incinération, c'est avec enthousiasme que j'ai accepté le témoin transmis par Florence Couraud à la Direction du CNIID. Toute l'équipe se joint à moi pour la remercier, pour tout ce qu'elle a insufflé de nouveau et pour avoir mené le CNIID à la place où il est aujourd'hui. Grâce au travail initié depuis des années, le CNIID se positionne comme un interlocuteur indispensable sur la thématique des déchets, en restant très attaché à son indépendance, garant de sa liberté de parole et d'action. Toute l'équipe sera mobilisée pour poursuivre ses actions au niveau local, national et européen. Le triste exemple du vote récent sur la directive cadre déchets montre bien que le combat de David contre les Goliath du déchet sera encore long pour modifier en profondeur nos modes de gestion des déchets. Mais le CNIID est prêt à relever les défis à venir. Un nouveau « campagner » incinération/décharge rejoindra à la rentrée prochaine une équipe déjà soudée et motivée. » Sébastien LAPEYRE |
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:: L'industrie de l'incinération fait sa propagande au Parlement Européen |
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Le 17 juin 2008, le Parlement européen votait un texte de compromis catastrophique pour l'environnement sur la Directive cadre déchets. A l'issue du vote, le CNIID a fait part de sa profonde opposition à ce texte (1), comme d'ailleurs une partie des parlementaires, notamment sur la promotion faite à l'incinération. Le matin du vote, le syndicat européen des constructeurs d'incinérateurs (ESWET – European Suppliers of Waste to Energy Technology) s'est permis de distribuer un dépliant à l'entrée du parlement au titre véritablement scandaleux : « Save the mozzarella ! Support waste to energy ! » Traduction : « Pour sauver la mozzarella, soutenez l'incinération ». La limite de la décence était à nouveau dépassée : l'industrie de l'incinération récupérant la catastrophe sanitaire en Campanie pour promouvoir leur technologie polluante, sur le simple fait qu'il n'y a pas d'incinérateur dans cette région. Les victimes auront apprécié ce raccourci nauséabond... Ce dépliant laisse clairement entendre que les décharges sauvages en feu et gorgées de produits dangereux mélangés à des déchets municipaux seraient équivalentes au centres de stockage que l'on retrouve partout ailleurs en Europe. La mafia napolitaine (la Camorra), à l'origine de cette pollution à la dioxine, n'existerait pas et ne serait donc responsable de rien. Cette action est d'autant plus mal venue qu'en France, les responsables des différentes catastrophes sanitaires dues justement aux incinérateurs sont pour l'instant toujours passés à travers les mailles du filet et n'ont jamais été inquiétés par la justice...voilà un point commun avec la situation rencontrée en Campanie ! Rappelons que l'ESWET compte parmi ses membres Von Roll Inova, constructeur du très médiatique incinérateur d'Issy-les-Moulineaux, et l'entreprise française CNIM qui a construit plusieurs incinérateurs en France et exploite les incinérateurs de Toulon (83), de Thiverval-Grignon (78) et jusqu'à récemment celui de Villejust (91). Le CNIID attend une condamnation claire de la part des décideurs et des représentants des collectivités territoriales à cette campagne mensongère et honteuse. (1) voir le communiqué de presse du 17 juin : http://www.cniid.org/espace_mailing/cp_20080618.htm Contact : Sébastien LAPEYRE |
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:: Projet Corse : une Unité de Valorisation Énergétique (UVE) pour le développement durable ? Non, un incinérateur pour la pollution de l'île ! |
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Alors même que le Président du SYVADEC (Syndicat promoteur du l'UIOM) annonçait à la presse, il y a presque un an, l'abandon du projet d'incinérateur dans le centre Corse, voilà que ce projet ressurgit de manière détourné et se retrouve désormais intégré dans le projet de PADDUC (Plan d'aménagment et de développement durable de la Corse). Ce document doit fixer les objectifs du développement économique, social et culturel de l'île, ainsi que ceux de la préservation de son environnement (sic !). Sur la question des déchets, ce plan se base sur le PIEDMA (Plan interdépartemental d'élimination des déchets ménagers et assimilés), plan obsolète dont les associations réclament la révision depuis longtemps : l'abandon de l'incinérateur ne sera effectif et certain qu'à partir du moment où ce plan aura été révisé. Qu'attend donc l'Assemblée de Corse pour le réviser ? Il est urgent et nécessaire de signer la pétition du « Collectif contre l'incinération en Corse » pour demander la révision du plan : http://contrelincinerateurcorse.o-zi.com/-La-petition-en-ligne- Le Collectif nous informe que l'assemblée de Corse recevra le Syvadec, vendredi 11 juillet à 9 h 30 à Ajaccio, pour une audition. Le Collectif sera présent et organisera une conférence de presse, à 15 h devant les grilles du Palais Lantivy, afin d'exprimer sa position sur les déclarations qui seront faites. Toute personne sur place sera la bienvenue. Téléchargez les éléments du PADDUC se référant à l'incinérateur avec analyse critique du Collectif.pdf Vous trouverez ci-dessous le lien vers une vidéo sur la position du Collectif, enregistrée il y a quelques semaines : http://www.amnistia.net/news/articles/corsdos/incinerateur/incinerateur_101.htm Contact : Sébastien LAPEYRE |
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L'annonce faite par le Maire de Paris de vouloir privatiser la collecte des déchets ménagers et assimilés dans plusieurs arrondissements parisiens (1) a de quoi surprendre. En effet, cette information tombe après la décision de la nouvelle équipe municipale parisienne de remunicipaliser la distribution de l'eau dans la capitale, également aux mains de Suez et Veolia. Ces deux démarches contraires souligne une incohérence certaine dans la gestion de deux services majeurs. Soulignons en outre que, durant son mandat précédent, le Maire de Paris avait engagé une remunicipalisation de la collecte dans les arrondissement aujourd'hui concernés par une privatisation. Comment expliquer ce revirement soudain ? Les réactions n'ont en tout cas pas tardé à fuser... Le groupe des Verts parisiens n'hésitant pas à affirmer que la privatisation de la collecte est un cadeau fait par la Mairie aux deux entreprises qui se partagent les marchés de l'environnement en France, pour compenser le fait de leur retirer le marché lucratif de l'eau ( voir communiqué de presse des Verts ). L'argument principal avancé par le groupe socialiste est que la privatisation de la collecte permettra de dégager du personnel pour le nettoiement des rues. En effet, les rippeurs, jusqu'à maintenant embauchés par la ville, seront affectés au nettoyage car la privatisation implique que les nouveaux rippeurs soient salariés de l'entreprise délégataire. Mais ce qui n'est pas précisé, c'est que le sur-effectif de personnes disponibles pour le nettoyage ne sera que très temporaire puisqu'il est décidé de ne renouveler aucun poste après 130 départs en retraite prévus. La privatisation ne permettra donc en rien la pérennisation d'un service performant de nettoyage des rues. L'autre argument consiste à dire que privatiser permet d'améliorer les coûts de collecte. Or il est très simpliste et inexact de présenter les choses de cette manière puisque l'on sait que l'on peut faire baisser les coûts de collecte, même municipale, simplement en choisissant d'organiser la collecte le soir plutôt que le matin. La circulation étant plus fluide, de fortes économies de carburants sont réalisées. En outre, le coût de la collecte privée peut être considéré comme moindre dans le sens où les employés sont congédiés dès qu'ils ne peuvent plus assurer cette difficile tâche. La pénibilité du travail de rippeur est telle qu'une personne ne peut continuer dans cette voie au-delà de 45-50 ans. Or lorsqu'il s'agit d'un rippeur embauché par la ville, celui-ci est couvert socialement : soit il est affecté à un autre métier moins pénible, soit il est considéré comme inapte et donc indemnisé jusqu'à l'âge légal de sa retraite, par la Ville. Au premier abord, la main d'oeuvre paraît donc comparativement moins chère dans le privé que dans le public. Mais les personnes licenciées du privé touchent ensuite des indemnités de chômage et bénéficient, heureusement, d'une couverture sociale, payée par la solidarité nationale. Nous entrons alors dans la stratégie des grandes entreprises qui réussissent à baisser leurs coûts en les reportant sur la société entière : cela se résume à « la socialisation des coûts et la privatisation des bénéfices ». Car n'oublions pas de préciser que le nettoyage des rues ne rapporte rien, en revanche la collecte est très lucrative. Ajoutons que les conditions de travail dans la collecte privée sont souvent plus difficiles avec une réduction des effectifs et une augmentation de la charge de travail.
La majorité de gauche de la Mairie était très divisée sur cette question. Lors de la séance du Conseil de Paris, tenue le 7 juillet 2008, la privatisation des 3 et 19èmes arrondissements a finalement été décidé, sur les 4 initialement prévus. La réflexion sur la réorganisation devrait se poursuivre pendant les prochains mois...un recul pour mieux sauter ? Pour un point de vue critique de la situation sur le blog d'Yves Contassot : http://www.yvescontassot.eu/ Pour en savoir plus sur les déchets à Paris : http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=48424 Contact : Hélène Bourges |
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Les conditions d'implantation sont relativement simples : un endroit fréquenté avec moyen d'accès pour des camions. Un parking de supermarché, comme c'est le cas sur la commune du Séquestre dans le Tarn est un bon exemple. Aujourd'hui, une seule Betty Box est en activité au Séquestre. Comment fonctionne la Betty Box ? Il vous suffit de vous y rendre muni d'un RIB, de l'insérer dans la machine et de récupérer un code en échange. A chaque fois que vous apportez un emballage, vous tapez votre code. Ainsi, la Betty Box, après avoir identifié le type précis de l'emballage, calcule combien elle vous doit. Lorsque vous avez apporté suffisamment d'emballages pour atteindre 15 euros, cette somme est créditée directement sur votre compte en banque. D'après le directeur du supermarché de la commune du Séquestre, la somme de 15 euros peut être atteinte au bout de 3 à 6 mois environ, ceci dépendant du nombre de personnes dans la famille et de ses habitudes de consommation. La Betty Box, à l'intérieur, fonctionne comme un centre de tri automatisé. Elle distingue chaque type d'emballage et les trie par catégorie. Il ne s'agit pas d'un système de consigne puisque le client du magasin ne paie pas de « consigne » à l'achat. En revanche, il récupère une somme d'argent « en échange » de son geste de tri. A l'heure actuelle, la Betty box est le seul outil, avec la redevance incitative, qui permet d'inciter financièrement au tri. Pourquoi installer une Betty Box ? Le directeur du supermarché du Séquestre met en avant l'image positive qu'elle donne au magasin. C'est une preuve concrète de l'engagement écologique de l'enseigne, qui fait également des efforts sur la consommation électrique, l'eau, etc. La Betty Box, étant donnée qu'elle n'est pas existante ailleurs, agit comme un avantage concurrentiel pour le supermarché du Séquestre. En outre, si elle est située à côté d'un supermarché, elle permet de limiter les trajets en voiture : un seul trajet est désormais nécessaire pour se débarrasser de ses emballages triés et faire ses courses, alors que très souvent, il faut se déplacer en voiture jusqu'aux points d'apport volontaire (PAV), situés ailleurs. Le directeur du supermarché explique que la Betty Box est plus efficace que des points d'apport volontaire classiques car on ne peut pas y mettre n'importe quoi. Avant d'adopter la Betty Box, le supermarché accueillait des PAV, systématiquement remplis avec des déchets qui n'avaient rien à y faire. Enfin, l'installateur de la Betty Box, la société Briane Environnement, est gagnante elle aussi puisque cette machine permet de trier les emballages par type. Briane Environnement récupère donc des matériaux triés non mélangés qu'elle peut revendre à des recycleurs à bon prix. La Betty Box est donc un système gagnant-gagnant-gagnant! N'hésitez pas à contacter Briane Environnement ( http://www.briane-environnement.com ) pour leur demander comment installer une Betty Box. Jugez par vous-même en regardant la vidéo de démonstration. Pour en savoir plus, visitez le site de Betty Box . * Le CNIID ne fait pas la promotion d'industriels mais se permet, de temps à autre, de référencer des produits ou des procédés allant vers une évolution durable. Contact : Hélène BOURGES |
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Des alternatives plus durables existent Il ne s'agit pourtant pas d'une fatalité et les initiatives visant à passer du jetable au durable sont encourageantes. Ainsi, on trouve aujourd'hui sur le marché de petites bouteilles/mugs isothermes, qui se prêtent parfaitement à emporter sa boisson chaude ou froide. Le thermos au format d'un mug est, déjà très répandu dans certains pays, au Canada notamment. En outre, des associations se sont spécialisées dans la mise à disposition de gobelets réutilisables, ce qui permet de remplacer l'utilisation de gobelets jetables lors d'événements de toute nature. « Just be mug » est une initiative lancée par la Ville de Massy dans le cadre de son Agenda 21. A partir d'octobre prochain, pour ce qui est des boissons chaudes consommées par les usagers et les agents de la Mairie de Massy, une tasse/un mug de l'agent éco-responsable pourra remplacer le gobelet en plastique jetable au distributeur automatique de boissons. Ce dernier, de surcroît, profitera d'un prix préférentiel. Pour accompagner ce lancement, une sensibilisation est faite auprès des agents par la réalisation d'un petit film incitant à l'utilisation du mug. Il existe certes des collecteurs de gobelets à placer auprès des distributeurs automatiques de boissons et une enseigne propose même des objets publicitaires faits à partir de gobelets recyclés (collectés, pour l'instant, en Angleterre). Toutefois, le CNIID insiste sur la nécessité écologique de privilégier la version durable d'un objet donné. Le gobelet jetable est à bannir d'autant plus que, selon les informations du CNIID, à ce jour, aucune filière française de collecte et de recyclage de ces gobelets n'existe. Il en va de même pour celle des gobelets biodégradables : la collecte sélective des déchets organiques ne s'est toujours pas généralisée. Outre le fait que leur production recourt à des matières certes renouvelables, mais fortement exploitées ou qu'ils nous viennent parfois de pays très lointains, ils génèrent, eux aussi, un volume important de déchets à traiter. Enfin, le fait qu'ils soient au bout d'un certain temps dégradés naturellement, pourrait inciter certains à les jeter dans la nature et avoir ainsi pour effet de banaliser le gaspillage de matière et d'énergie qui, grâce aux gobelets durables, peut en partie être évité. N'oublions pas que même le gobelet durable aura nécessité de la matière et de l'énergie, aura généré des déchets lors de sa fabrication et, une fois devenu déchet, devra être traité. Mais sa durée de vie sera beaucoup plus longue, à condition que vous en preniez bien soin… Liens utiles* : http://www.save-a-cup.co.uk * Le CNIID ne fait pas la promotion d'industriels mais se permet, de temps à autre, de référencer des produits ou des procédés allant vers une évolution durable. Contact : Wiebke WINKLER |
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Nous avons tous chez nous de vieux CD ou DVD qui ne sont plus trop en phase avec nos goûts du moment ou qui sont tout simplement rayés et inutilisables. Qu'en faire ? Bonne question car il n'existe pas de filière nationale pour les CD/DVD des particuliers. Vous êtes nombreux à nous avoir contacté au CNIID pour savoir comment offrir une seconde vie à ces objets. Nous avons aujourd'hui plusieurs réponses. L'initiative « 1 million de DVD pour la planète », portée par Boris Perchat, consiste à recueillir des « promesses de stockage » de la part de particuliers. On peut remplir un formulaire sur le site internet dédié et dire combien de CD/DVD on s'engage à conserver chez soi jusqu'à ce qu'une filière de recyclage se mette sur pied. Le but est d'atteindre un million de CD/DVD conservés pour convaincre un recycleur de déchets professionnels de les reprendre. Cette association collecte les CD/DVD usagés et les revend à des recycleurs. Les bénéfices sont consacrés à l'amélioration de l'accueil des personnes âgées en maison de retraite et des enfants en service de pédiatrie. Si vous trouvez que cette solution n'est pas des plus pratiques (Où garder ses CD ?, Et si la filière ne voit jamais le jour ?, etc...), pas de panique il y a un plan B. Toujours grâce à Boris Perchat et son site internet, nous avons découvert une association qui organise une collecte des CD auprès des particuliers, soit grâce à des bornes de collecte situées dans des magasins, soit par courrier. Il s'agit de CD Moi, basée à Mexy ( 8 rue Mozart 54135 MEXY, Tel : 06 81 40 18 61, E-mail : contact@cdmoi.asso.fr ). Mais n'oublions pas les gestes les plus simples : si votre CD/DVD fonctionne encore mais que vous souhaitez vous en séparer, donnez-le ! Il existe des sites internet dédiés au don et à l'échange ( http://fr.freecycle.org/ ; http://www.recupe.net/ ; http://donnons.org/ ). Vous pouvez aussi les vendre d'occasion chez certains disquaires ou bien en faire don à votre médiathèque. Contact : Hélène Bourges
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| :: Les listes de diffusion s'offrent un nouveau nom | |
Suite au changement de notre hébergeur de site web, nous sommes dans l'obligation de renouveler nos listes de diffusion. Cniid-news, liste de diffusion dédiée aux relations presse devient « Cniid Presse ». Et Cniid-toxics devient « la newsletter du Cniid », destinée à toutes personnes désireuses de se tenir informées de l'actualité du Cniid. Contact : Julie BOULARD |
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| :: Appel à bénévoles ! | |
Urgent: un(e) bénévole pour une formation sur FileMaker Pro. N'hésitez pas à nous contacter!! Nous attendons vivement vos réponses positives! D'ici là, nous vous souhaitons à tous de bonnes vacances d'été! N.B.: Il s'agit d'une action bénévole, mais elle peut faire l'objet d'un reçu fiscal dans le cadre du mécénat de compétences. Contact : Julie BOULARD - tél.: 01 55 78 28 60 |
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| :: Agenda | |
Le 12 juillet 2008 à Paris à 14h place de la République, grand rassemblement européen (13 pays) pour un monde sans nucléaire, mobilisons-nous ! Relance du nucléaire avec l’EPR, sites d’enfouissement des déchets nucléaires, fuite en avant avec le réacteur à fusion nucléaire ITER, manque d’ambition politique pour les économies d’énergie et les énergies renouvelables... Le temps presse, il faut agir dès aujourd’hui ! Pour plus d'infos, consultez le site suivant : http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/ Angers, du 9 juillet au 17 août 2008 : Exposition photographique "Monstres des mers" au Théâtre le Quai, qui présente le travail réalisé par l'association Robins des Bois pour sensibiliser le grand public aux problèmes posés par les macro-déchets retrouvés en mer. Cette démarche originale et créative permet d'interpeller tout un chacun sur la nécessité de ne rien jeter dans la nature. Pour tout renseignement, contactez : THEATRE LE QUAI, Cale de la Savatte - ANGERS, tél : 02 41 22 20 20. L'association SOS Grand Bleu, en partenariat avec le Club Amadeus Plongée de Sophia Antipolis, le magasin Submarine Locaventure de Nice (pour le prêt de matériel) et Véolia Environnement, organise le nettoyage des fonds marins de la baie des Fosses à Saint-Jean-Cap-Ferrat, le samedi 26 juillet 2008 entre 9h00 et 12h00; le rendez-vous est fixé devant l'ancien "lavoir". Cette opération est une occasion supplémentaire pour sensibiliser l'ensemble des utilisateurs de la mer, le grand public, à la fragilité de notre patrimoine marin méditerranéen. La Fondation Sciences Citoyennes réclame un statut pour les lanceurs d’alerte et une recherche plus transparente. La situation du biologiste et lanceur d’alerte Christian Vélot a été l’occasion d’une mobilisation historique le 25 juin 2008. Pour la première fois, la situation d’un chercheur a fait l’objet d’une manifestation citoyenne sur le lieu même où il exerce son activité, à savoir ici l’Institut de génétique et microbiologie d’Orsay. Environ 500 personnes ont répondu à l'appel de la Fondation Sciences Citoyennes et se sont donné rendez-vous sur le campus d'Orsay pour obtenir la « réhabilitation » de Christian Vélot. Ce biologiste anime sur son temps personnel de nombreuses conférences sur le thème des OGM... Cliquez ici pour voir l'intégralité du communiqué de presse. Les 20 et 21 septembre 2008 à Annecy (74), une grande mobilisation de la société civile (ONG de protection de l'environnement, de solidarité internationale, organisations paysannes...) est prévue en parallèle du conseil informel des ministres européens de l'agriculture. L'objectif est de montrer une autre vision de l'agriculture alors que les débats sur l'avenir de la PAC seront lancés à cette occasion. Plusieurs actions seront prévues: forums, conférences, expositions, stands, concert, animations de rue... |
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