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Les fondateurs
du CNIID, Nicolas de Sainte-Agathe
et Pierre-Emmanuel Neurohr
se sont réunis en août 1997 afin de discuter
du lancement d'une nouvelle association écologiste
française. Un mois plus tard, le 15 septembre,
l'association faisait la une des journaux télévisés
de 20 h en révélant la contamination de
certains produits laitiers (yaourts, fromages, etc.)
par les dioxines. Depuis, le présupposé
de départ - "il y a un manque dans la société
française en matière d'information indépendante
sur les déchets" - s'est vérifié,
puis s'est confirmé avec le temps.
Pour des raisons financières et stratégiques,
la première campagne du CNIID a été
de dénoncer les dangers de l'incinération.
Désormais, grâce au soutien de ses
adhérents, principale source de financement,
le CNIID compte aujourd'hui quatre permanents
:
La responsable "Administration
finance"
Le chargé de campagne "Incinération
et dioxines"
La directrice qui
est aussi chargée de campagne "Production
propre" qui propose des solutions
alternatives
La chargée de campagne "Santé
et Environnement"
s'intéresse aux déchets hospitaliers d'une part,
et d'autre part aux pollutions intérieures, qu'elles
soient domestiques ou professionnelles, en se
focalisant sur le PVC et son plastifiant le DEHP
notamment
Les campagnes que nous menons ont pour but d’informer
sur la toxicité des déchets en général,
ou sur un type de déchet particulier, de dénoncer
les atteintes environnementales et sanitaires liées
à leurs traitements et de proposer des alternatives
saines. Nous intervenons par le biais de conférences
partout en France, nous envoyons de la documentation
aux personnes qui le souhaitent, nous proposons des
actions …
D’autre part, le CNIID fait partie de la
« Coordination
nationale pour la réduction des déchets
à la source », qui regroupe plus
de 290 associations
de terrain et dont nous assurons le secrétariat.
Les associations membres combattent des incinérateurs
et décharges en projet ou existants et
promeuvent la réduction des déchets
à la source comme solution alternative.
Nous organisons pour cette Coordination 3 réunions
annuelles, à Paris et en province, lors
desquelles les échanges d’expériences
sont nombreux et fructueux.
Enfin, nous adhérons à des réseaux
transnationaux d’organisations non gouvernementales
(ONG) : le réseau international Global
Anti-Incineration Alliance (GAIA), dans lequel
nous agissons au travers de notre campagne "Incinération
et dioxines", et le réseau européen
Health
Care Without Harm Europe (HCWH-Eu), notre
campagne "D’abord ne pas nuire"
ayant les mêmes objectifs.
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